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Assemblée générale de 2018

COMPTE RENDU DE L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE de 2018

Le 12 Août s’est déroulée à Lagardère, dans la salle des fêtes, notre assemblée générale annuelle qui a réuni une trentaine de participants, sous la présidence de Claude.

La veille avait eu lieu, chez Claude à Pléhaut, un conseil d’administration sur les mêmes sujets.

L’assemblée générale commence à 12h, après l’apéritif pris en commun avec les habitants du village.

 

A-RAPPORT MORAL

En préambule, le président fait part de sa confiance en l’association qui a multiplié les contacts ce printemps pour mieux préparer l’avenir du château.

Il évoque diverses rencontres :

-les contacts avec Eric Gaillard de Pays d’Armagnac pour un financement par des fonds européens des travaux que nous avons lancés.

– les échanges avec l’ archéologue de la DRAC, Mme Valérie Salles, qui a confirmé qu’une équipe d’étudiants sous la responsabilité d’un enseignant de l’université de Toulouse interviendrait cet été pour procéder à des fouilles dans la salle nord du château.

– la rencontre avec le directeur départemental des offices de tourisme du Gers, M. José Luis Pereira .

a- BILAN DES ACTIONS ET ÉVÉNEMENTS DE L’ANNÉE ÉCOULÉE 

Le président mentionne la journée du Patrimoine 2017, qui a connu une fréquentation limitée due sans doute au mauvais temps et à la concurrence croissante des autres sites, le repas des Lagardère de Paris (février), le repas des Lagardère du Sud-Ouest à Roquefort des Landes début avril (33 convives) toujours très suivi. Visite de la commune de Roquefort après le repas, très instructive.

A la mi-juin, rencontre traditionnelle au château d’une quinzaine d’adhérents pour des actions de petit entretien et de mise à jour du panneau d’accueil. Après déjeuner, visite très intéressante du village de Beaucaire, ancienne bastide, guidée par M. Dutaut Boué, en présence de Mme la maire.

Le président et le vice-président rendent compte des contacts qu’ils ont eus au printemps avec les responsables de « Pays d’Armagnac » ; cet ensemble de communautés de communes peut attribuer des fonds européens qui complètent les financements de l’État et de la Région, mais il faudrait que la subvention porte sur la totalité des deux tranches envisagées pour l’année 2018.un dossier de demande de subvention a été constitué et envoyé à Pays d’Armagnac.

Il rappelle également la rencontre avec Valérie Salles, archéologue de la DRAC, qui était venue au château en 2017 pour examiner les conditions dans lesquelles pourraient être autorisées et réalisées des fouilles dans la salle nord du château. Elle est revenue au château en juin avec un doctorant, Joris Mauron, qui pourra encadrer une équipe d’étudiants ainsi qu’une autre spécialiste d’archéologie architecturale, qui prendrait de nombreuses photos lors de ces fouilles . Les étudiants,  5 personnes environ, devraient intervenir du 24 au 29 septembre prochain,  matériel fourni par la DRAC. L’hébergement des personnes concernées sera assuré par la commune dans l’ancienne salle des fêtes. Valérie Salle a évoqué une éventuelle petite subvention que ce groupe pourrait obtenir de la DRAC et qui leur permettrait de subvenir à leurs besoins logistiques (nourriture etc …)   L’intérêt, c’est qu’après ces fouilles, le sol de l’intérieur du château serait stabilisé, et aplani. Dans cette fouille, il sera possible de faire une coupe plus profonde que lors de la dernière opération .

Opération ULULE : bilan très positif, remerciements aux membres qui ont participé à l’élaboration de cette souscription : sur l’objectif de 4000 € demandé, nous avons obtenu 5050 € avec 39 contributeurs !!! Avec des répercussions positives sur les contributions directes de certains de nos adhérents, bilan total = 7300 €de bénéfice net pour la collecte (déduction faite des frais sur ULULE et des frais d’envoi des contreparties).  Jacques a  envoyé à tous les donateurs les contreparties proposées sur le site, notamment beaucoup de brochures ont été demandées.  Guy a effectué un  don important sur ULULE pour que le château soit plus « chouette » !!!

Claude remercie chaleureusement Jacques qui a fait tout le travail d’envoi des contreparties.

Claude et Danièle ont proposé de recevoir chez eux les personnes qui ont le plus souscrit sur Ulule, notamment Éliane, Guy de St Gor, Jean-Paul Lagardère, Michel Durance et Georges Ducousseau.

b- LES TRAVAUX  

Compte tenu des subventions obtenues de l’État et de la région Occitanie,ainsi que de la collecte Ulule, il est possible de lancer dès la fin du mois de septembre 2018 les travaux d’achèvement de la tour sud  (95 000 €). L’appel d’offres a été lancé par l’architecte en juin et a conduit à retenir l’entreprise Sourbès bien connue de l’association.

Le marché doit être passé avec une tranche ferme et une tranche conditionnelle et le chantier va s’ouvrir à la mi-octobre. ; normalement les financements acquis devraient permettre de lancer la 2ème tranche dans la continuité de la 1ère.

Le financement : la région Occitanie nous a attribué 20 % et l’État 40 %.  Nous avons demandé

20 % de fonds européens  auprès de « Pays d’Armagnac » qui nous a donné un accord de principe.  Ces fonds sont désormais  attribués par la région, alors qu’auparavant c’était l’État (DRAC).

C- ÉVÉNEMENTS A VENIR

Le château est inscrit sur la liste des sites ouverts pour la journée du Patrimoine du 16 septembre. Bernard, Jacques assureront les visites guidées traditionnelles. Conférence à 15h par Bernard, suivi à 16h30 d’un spectacle  de Philippe Candelon (auteur/compositeur interprète et photographe) sur le thème des chemins de St Jacques.

D- COMMUNICATION

Jacques a mis à jour la brochure éditée pour l’occasion du 20èmeanniversaire de notre association en l’étendant au 5 dernières années. Elle sera en vente lors de l’AG au tarif de 3 €.

Bernard a remanié profondément la brochure intitulée : « Histoire et Histoires », calquée sur le site Web. La nouvelle version est désormais beaucoup plus cohérente et facile à lire.

Pour le site Web, nouvelles modifications et apports faits en 2018 par Bernard, qui participe désormais à la gestion du site en appui de Claire Moreau; voir notamment notamment la page http://associationlagardere.com/comment-etait-le-chateau/très instructive, ou l’on peut retrouver les plans de coupe du château ainsi que des photos de l’intérieur avec les plans dessinés dessus !!!

Les gadgets : Jacques a fait éditer des timbres postes avec la photo du château = 2 planches de 10 timbres lettre verte, proposées à la vente pour 15 € pièce.

Jacques a reçu des demandes d’explication de notre blason : les lions correspondent aux armes du comte d’Armagnac, la tour est le symbole d’un château fort, l’écu  au centre avec l’épi de blé et le chevron serait le véritable blason  d’un  Lagardère, le plus ancien qui ait été retrouvé. (cf. Bernard).

E- GÉNÉALOGIE

Jean-Jacques a beaucoup avancé sur la branche de Cudos (car il y a énormément de descendants dans l’étude où il travaille actuellement).

Les informations  se font à la demande et grâce au logiciel HEREDIS, permettant de n’éditer que la partie qui intéresse l’adhérent ou le demandeur.

FRENOUVELLEMENT DU CONSEIL D’ADMINISTRATION

Trois administrateurs sont renouvelables : Brigitte, Hélène et Jacques qui se représentent

L’assemblée générale renouvelle le mandats de ces 3 administrateurs.

B-RAPPORT FINANCIER

Compte de résultats 2017

( en euros)

Dépenses

Frais généraux Achat de gadgets et vin Repas AG et divers Travaux

entretien

Travaux grosses réparations Total
754,98 1000,35 1903 101,78 2937,6 6697,86

Recettes

Cotisations Appel de fonds travaux Vente de gadgets et vins Repas Subventions et

dons

Total
2425 3735 2099 2076 814,62 11149,62

Solde positif : 4451,76

En 2017 il n’y a eu pas de travaux, donc pas de subvention. C’est un bilan très classique, environ 7000 € de dépenses, et 11000 € de recettes. Les rentrées de cotisations ont légèrement augmenté, mais les appels de fonds travaux ont un peu diminué, les rentrées totales étant équivalentes à celles de l’année précédente. Au total nous avons encaissé 4900 € de plus. Au 1eraoût la situation de trésorerie montre un avoir de l’ordre de 20 000 €.

Cotisations : Comme l’année dernière, le conseil d’administration propose que les cotisations restent inchangées. Le trésorier demande instamment aux retardataires d’effectuer leur versement avant le 1er octobre ; ils recevront une lettre de rappel personnelle.

Sur proposition du président, le rapport financier est adopté à l’unanimité.

L’assemblée générale est close à 13 h.

 

bulletin d’Automne 2018

Lagardère, septembre 2018

Chers cousins, chères cousines,

En cette fin septembre, nous vous présentons le dernier bulletin de l’année, comportant notamment le compte-rendu de notre assemblée générale du mois d’août et les dernières nouvelles de l’association.

Une disparition

Françoise Lagardère, d’Aire sur l’Adour, nous a quitté le 13 août, touchée  par une maladie implacable ; adhérente depuis 2001, elle avait participé fidèlement à toutes nos manifestations : repas de février-mars, travaux au château à la mi-juin, assemblées générales du mois d’août, journées du patrimoine ; c’est elle qui avait réalisé la bannière portant notre écusson. Elle avait convaincu plusieurs membres de sa famille et des amis d’entrer à l’association. Elle était encore présente au dernier repas de Roquefort le 7 avril (photo). L’association lui est reconnaissante pour tout ce qu’elle lui a apporté et assure  sa famille et à ses amis  de la profonde sympathie de tous ses membres.

COMPTE RENDU DE L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DU 12 Août 2018

Le 12 Août s’est déroulée à Lagardère, dans la salle des fêtes, notre assemblée générale annuelle qui a réuni une trentaine de participants, sous la présidence de Claude.

La veille avait eu lieu, chez Claude à Pléhaut, un conseil d’administration sur les mêmes sujets.

L’assemblée générale commence à 12h, après l’apéritif pris en commun avec les habitants du village.

 

A-RAPPORT MORAL

En préambule, le président fait part de sa confiance en l’association qui a multiplié les contacts ce printemps pour mieux préparer l’avenir du château.

Il évoque diverses rencontres :

-les contacts avec Eric Gaillard de Pays d’Armagnac pour un financement par des fonds européens des travaux que nous avons lancés.

– les échanges avec l’ archéologue de la DRAC, Mme Valérie Salles, qui a confirmé qu’une équipe d’étudiants sous la responsabilité d’un enseignant de l’université de Toulouse interviendrait cet été pour procéder à des fouilles dans la salle nord du château.

– la rencontre avec le directeur départemental des offices de tourisme du Gers, M. José Luis Pereira .

a- BILAN DES ACTIONS ET ÉVÉNEMENTS DE L’ANNÉE ÉCOULÉE 

Le président mentionne la journée du Patrimoine 2017, qui a connu une fréquentation limitée due sans doute au mauvais temps et à la concurrence croissante des autres sites, le repas des Lagardère de Paris (février), le repas des Lagardère du Sud-Ouest à Roquefort des Landes début avril (33 convives) toujours très suivi. Visite de la commune de Roquefort après le repas, très instructive.

A la mi-juin, rencontre traditionnelle au château d’une quinzaine d’adhérents pour des actions de petit entretien et de mise à jour du panneau d’accueil. Après déjeuner, visite très intéressante du village de Beaucaire, ancienne bastide, guidée par M. Dutaut Boué, en présence de Mme la maire.

Le président et le vice-président rendent compte des contacts qu’ils ont eus au printemps avec les responsables de « Pays d’Armagnac » ; cet ensemble de communautés de communes peut attribuer des fonds européens qui complètent les financements de l’État et de la Région, mais il faudrait que la subvention porte sur la totalité des deux tranches envisagées pour l’année 2018.un dossier de demande de subvention a été constitué et envoyé à Pays d’Armagnac.

Il rappelle également la rencontre avec Valérie Salles, archéologue de la DRAC, qui était venue au château en 2017 pour examiner les conditions dans lesquelles pourraient être autorisées et réalisées des fouilles dans la salle nord du château. Elle est revenue au château en juin avec un doctorant, Joris Mauron, qui pourra encadrer une équipe d’étudiants ainsi qu’une autre spécialiste d’archéologie architecturale, qui prendrait de nombreuses photos lors de ces fouilles . Les étudiants,  5 personnes environ, devraient intervenir du 24 au 29 septembre prochain,  matériel fourni par la DRAC. L’hébergement des personnes concernées sera assuré par la commune dans l’ancienne salle des fêtes. Valérie Salle a évoqué une éventuelle petite subvention que ce groupe pourrait obtenir de la DRAC et qui leur permettrait de subvenir à leurs besoins logistiques (nourriture etc …)   L’intérêt, c’est qu’après ces fouilles, le sol de l’intérieur du château serait stabilisé, et aplani. Dans cette fouille, il sera possible de faire une coupe plus profonde que lors de la dernière opération .

Opération ULULE : bilan très positif, remerciements aux membres qui ont participé à l’élaboration de cette souscription : sur l’objectif de 4000 € demandé, nous avons obtenu 5050 € avec 39 contributeurs !!! Avec des répercussions positives sur les contributions directes de certains de nos adhérents, bilan total = 7300 €de bénéfice net pour la collecte (déduction faite des frais sur ULULE et des frais d’envoi des contreparties).  Jacques a  envoyé à tous les donateurs les contreparties proposées sur le site, notamment beaucoup de brochures ont été demandées.  Guy a effectué un  don important sur ULULE pour que le château soit plus « chouette » !!!

Claude remercie chaleureusement Jacques qui a fait tout le travail d’envoi des contreparties.

Claude et Danièle ont proposé de recevoir chez eux les personnes qui ont le plus souscrit sur Ulule, notamment Éliane, Guy de St Gor, Jean-Paul Lagardère, Michel Durance et Georges Ducousseau.

b- LES TRAVAUX  

Compte tenu des subventions obtenues de l’État et de la région Occitanie,ainsi que de la collecte Ulule, il est possible de lancer dès la fin du mois de septembre 2018 les travaux d’achèvement de la tour sud  (95 000 €). L’appel d’offres a été lancé par l’architecte en juin et a conduit à retenir l’entreprise Sourbès bien connue de l’association.

Le marché doit être passé avec une tranche ferme et une tranche conditionnelle et le chantier va s’ouvrir à la mi-octobre. ; normalement les financements acquis devraient permettre de lancer la 2ème tranche dans la continuité de la 1ère.

Le financement : la région Occitanie nous a attribué 20 % et l’État 40 %.  Nous avons demandé

20 % de fonds européens  auprès de « Pays d’Armagnac » qui nous a donné un accord de principe.  Ces fonds sont désormais  attribués par la région, alors qu’auparavant c’était l’État (DRAC).

C- ÉVÉNEMENTS A VENIR

Le château est inscrit sur la liste des sites ouverts pour la journée du Patrimoine du 16 septembre. Bernard, Jacques assureront les visites guidées traditionnelles. Conférence à 15h par Bernard, suivi à 16h30 d’un spectacle  de Philippe Candelon (auteur/compositeur interprète et photographe) sur le thème des chemins de St Jacques.

D- COMMUNICATION

Jacques a mis à jour la brochure éditée pour l’occasion du 20èmeanniversaire de notre association en l’étendant au 5 dernières années. Elle sera en vente lors de l’AG au tarif de 3 €.

Bernard a remanié profondément la brochure intitulée : « Histoire et Histoires », calquée sur le site Web. La nouvelle version est désormais beaucoup plus cohérente et facile à lire.

Pour le site Web, nouvelles modifications et apports faits en 2018 par Bernard, qui participe désormais à la gestion du site en appui de Claire Moreau; voir notamment notamment la page http://associationlagardere.com/comment-etait-le-chateau/très instructive, ou l’on peut retrouver les plans de coupe du château ainsi que des photos de l’intérieur avec les plans dessinés dessus !!!

Les gadgets : Jacques a fait éditer des timbres postes avec la photo du château = 2 planches de 10 timbres lettre verte, proposées à la vente pour 15 € pièce.

Jacques a reçu des demandes d’explication de notre blason : les lions correspondent aux armes du comte d’Armagnac, la tour est le symbole d’un château fort, l’écu  au centre avec l’épi de blé et le chevron serait le véritable blason  d’un  Lagardère, le plus ancien qui ait été retrouvé. (cf. Bernard).

E- GÉNÉALOGIE

Jean-Jacques a beaucoup avancé sur la branche de Cudos (car il y a énormément de descendants dans l’étude où il travaille actuellement).

Les informations  se font à la demande et grâce au logiciel HEREDIS, permettant de n’éditer que la partie qui intéresse l’adhérent ou le demandeur.

FRENOUVELLEMENT DU CONSEIL D’ADMINISTRATION

Trois administrateurs sont renouvelables : Brigitte, Hélène et Jacques qui se représententL’assemblée générale renouvelle le mandats de ces 3 administrateurs.

B-RAPPORT FINANCIER

Compte de résultats 2017

( en euros)

Dépenses

Frais généraux Achat de gadgets et vin Repas AG et divers Travaux

entretien

Travaux grosses réparations Total
754,98 1000,35 1903 101,78 2937,6 6697,86

Recettes

Cotisations Appel de fonds travaux Vente de gadgets et vins Repas Subventions et

dons

Total
2425 3735 2099 2076 814,62 11149,62

Solde positif : 4451,76

En 2017 il n’y a eu pas de travaux, donc pas de subvention. C’est un bilan très classique, environ 7000 € de dépenses, et 11000 € de recettes. Les rentrées de cotisations ont légèrement augmenté, mais les appels de fonds travaux ont un peu diminué, les rentrées totales étant équivalentes à celles de l’année précédente. Au total nous avons encaissé 4900 € de plus. Au 1eraoût la situation de trésorerie montre un avoir de l’ordre de 20 000 €.

Cotisations : Comme l’année dernière, le conseil d’administration propose que les cotisations restent inchangées. Le trésorier demande instamment aux retardataires d’effectuer leur versement avant le 1er octobre ; ils recevront une lettre de rappel personnelle.

Sur proposition du président, le rapport financier est adopté à l’unanimité.

L’assemblée générale est close à 13 h.

A l’issue du repas, une vente aux enchères a permis de vendre 3 tableaux au bénéfice de l’association grâce à la générosité de notre artiste, Joëlle Hurstel, toujours aussi créative.

 

DERNIÈRES NOUVELLES

 Travaux

Le marché a été signé le 18 septembre et l’ordre de service de commencer les travaux le 24. Le chantier devrait s’ouvrir la deuxième quinzaine d’octobre et durer 6 mois pour la tranche ferme suivie normalement par la tranche conditionnelle d’une durée de 6 ois également.

Fouilles

Comme annoncé une équipe d’étudiants dirigée par un doctorant a procédé à des fouilles dans la salle nord sous l’autorité de Valérie Salles, archéologue à la DRAC de Toulouse. Ils ont enlevé une bonne partie du remblai situé au fond de la salle côté est, et ont donné leur accord pour revenir l’an prochain pour retrouver le niveau initial de la salle. l’accès pour les visiteurs est déjà bien amélioré.

 Recrutement d’adhérents 

Trois nouveaux adhérents ont rejoint l’association cette année : Jacques a été sollicité par un ancien condisciple, élève du lycée d’Auch qui est devenu polytechnicien, Henri DARU, pour une souscription pour un ouvrage ; en remerciement celui-ci a versé à ULULE et adhéré à l’association. Par ailleurs, Claude  a eu l’occasion de rencontrer un commandant de bord retraité de Roquebrune (32) et l’a convaincu d’adhérer à l’association. Nous accueillons également le fils de Jacqueline Lagardère de Lormont, David Rémaut-Lagardère qui réside à Olivet (45). Bienvenue à tous les trois.

   Journée du Patrimoine du 16 septembre

Une quinzaine d’adhérents se sont retrouvés pour cette journée favorisée par un très beau temps et ont partagé un pique nique chaleureux auquel ont participé le maire Patrick Dubos et son épouse Christine ainsi que le chanteur et les musiciens du spectacle donné l’après-midi dans la chapelle.

Les visiteurs, guidés par Bernard, ont été beaucoup plus nombreux l’après-midi que le matin, attirés par la conférence de Bernard suivie par un spectacle musical donné par Philippe Candelon, acteur chanteur gersois qui a séduit les quelques soixante dix spectateurs rassemblés dans une chapelle pleine. Comme les années précédentes, Jacqui Estingoy, habitant du village,  a effectué des  démonstrations de taille de vigne et de pressage de raisin.

Dans la matinée le président et le vice-président ont rencontré Annabelle Morlan, une des responsable du tourisme à Pays d’Armagnac avec laquelle ils ont évoqué le passage sur le terrain du château d’un sentier de randonnée pédestre et de l’itinéraire Lupiac-Maastricht, sentier de randonnée équestre qui est en cours de réalisation entre la Gascogne et les Pays-Bas pour rappeler le parcours d’un gersois célèbre, d’Artagnan.

Claude  a signé la convention qui réglera les droits et obligation respectifs de l’association et de Pays d’Armagnac pour le passage de ces deux sentiers.

 

Le mot de la fin …Le prochain bulletin sera diffusé début février 2018 ; en attendant, le conseil d’administration vous souhaite d’agréables fêtes de fin d’année …A l’an prochain !

bulletin d’été 2018

Bordeaux, le 18 juin 2018.

Cher cousin, chère cousine,

Outre les manifestations traditionnelles, l’actualité des derniers mois a été marquée par la préparation et le lancement d’une collecte de « fonds participatifs », par le canal de la plate-forme Ulule, pour compléter le financement de l’achèvement de la restauration de la tour sud. Lire la suite

Le château de Mansancome ou Mansencome

Masancome

A 5,3 kms, vers le nord, par la même route, mais en tournant à droite, et non à gauche, au dernier carrefour, pour tourner encore à droite au bout d’un kilomètre et parvenir ainsi au village, on arrive au château de MANSANCOME (ou Mansencome), fondé au XIII°-XIV° siècle par les seigneurs de Lasseran : la famille dont est issu Blaise de Montluc, l’homme d’armes des guerres de religion.
Le château a été remanié au XVII° siècle et a pour base un quadrilatère, de deux étages, flanqué de tours carrées près des angles NO et SE avec des portes gothiques permettant par des escaliers extérieurs d’accéder aux étages. On y reconnaît des archères en « croix pattée ». Sa silhouette évoque ce qu’à du être le château de Lagardère avant son abandon.

Le château de Pardaillan

I – Pardaillan

Le château de pardaillan

Le château actuel est sur le plateau de Betbésé, nom, aussi, du village originel. Est-ce à cause de la « belle vue » vers la vallée de la Baïse, ou parce que le site est au bord de la Bèze, rivière qui se jette dans la Baïse à Beaucaire ?

Pardaillan était autrefois au bord de la Baïse, dans la partie nord de la commune actuelle de Beaucaire, au lieu dit « La Tourraque », nom toujours en usage pour désigner une écluse le la rivière. Les textes anciens l’appelaient « Pardaillan-vieil ». Des fouilles entre 1965 et 1968 y ont révélé une ancienne villa antique, du Ivème siècle, devenue par la suite une nécropole mérovingienne, avec une centaine de tombes, active au moins jusqu’au huitième siècle.

Etait-ce, à l’origine la propriété d’un nommé Pardelus,  comme pour les autres Pardaillan, ou Pardeilhan, que l’on trouve dans l’Hérault, près du Minervois,  et en Lot et Garonne, au sud de Bergerac ? Ces autres « Pardaillan » ont  aussi leurs particularités : celui de l’Hérault fut le siège du seul et éphémère Kibboutz français, se réclamant de l’esprit pionnier des Israëliens entre 1960 et 1963. Celui du Lot-et-Garonne fut à l’origine des seigneurs de Ségur-Pardailllan, dont un compagnon d’Henri IV mort au cours de la Saint-Barthélémy, en 1572, lointain cousin du comte de Ségur, époux de la Comtesse des « Malheurs de Sophie »…Il y a même un vin « côte de Blaye » qui s’intitule « Château Pardaillan »…

Le château actuel garde largement le secret de son histoire. C’est sans doute au début du XIVème siècle qu’il a été construit, par les seigneurs de Pardaillan, qui lui donnèrent leur nom.

II – Les Pardaillan

Blason des Pardaillan

Les Pardaillan (dont l’histoire, pourtant prestigieuse pour certains d’entre eux, n’a rien à voir avec les romans du Corse Michel Zévaco) sont à cette époque une famille qui compte. Le seigneur de Pardaillan est un des quatre barons du comté de Fezensac (uni à l’Armagnac, dont il prendra le nom, peu après l’an 1000) avec celui de Montaut (Les Créneaux), de Montesquiou, et de l’Isle (de Noé). Ils sont en quelque sorte les porte-paroles autorisés des vassaux du comte.

Or ces vassaux sont turbulents. Ils ont profité des difficultés et contestations soulevées par la mort sans enfant du comte Bernard V. Son cousin, Géraud V, mettra dix ans, jusqu’en 1255, pour se faire accepter par les grands (roi de France, par son sénéchal à Toulouse, roi d’Angleterre-duc d’Aquitaine, venu à Bordeaux) et les plus petits : voisins avides et seigneurs locaux. C’est peut-être, entre autres, à cause de la proximité du seigneur de Pardaillan, que Géraud, en 1270, s’arrange avec l’abbé de Condom, pour créer une forteresse à Lagardère, à moins d’une lieue…Et très vite après la mort de Géraud, en 1286, c’est aussi tout à côté, à Justian que va se tenir l’assemblée des barons, pour régler par écrit les droits et devoirs des seigneurs.

A – La famille de Pardaillan est connue depuis le XIème siècle.

  • Odet (Eudes) est seigneur de Pardaillan et de Gondrin en 1286 lors de l’assemblée de Fezensac à Justian.
  • Son père, Bernard avait accompagné St Louis à la huitième croisade en 1248, et était sans doute mort, avec le même roi, à Tunis. Deux de ses fils vont fonder les deux branches de la famille : l’aînée, restant à Pardaillan, la cadette, héritant de La Mothe et de Gondrin.
  • Bernard de Pardaillan, chef de la branche aînée, au tout début du XIVème siècle, est un acteur important de toutes les luttes locales. Son domaine s’étend d’Ampeils (Valence) à La Mazère (Rozès). Il est en outre seigneur de Gondrin. Il est réputé pour sa bravoure, mais aussi pour ses pillages et rapines dans l’Agenais et le Condomois, avec une bande de soudard, sous prétexte de lutte pour le comte d’Armagnac et le roi de France, ce d’autant que le roi-duc anglais contestait son héritage à Gondrin… Le roi de France doit envoyer une compagnie de gens d’armes pour le « calmer ». Mais le fier seigneur en fait pendre six aux portes de Mézin. Il doit cependant s’incliner  et reçoit des lettres de pardon en 1333. C’est probablement lui qui a fait construire le château dont on voit maintenant les ruines. Il est mort en 1346 après avoir pris une part  active dans les premières années de la guerre de cent ans,  en particulier au siège de Condom dont il devint gouverneur.

Il avait fait un riche mariage : ayant épousé Ciboye de Malvin, vicomtesse de Julliac, entre Gabarret et La Bastide d’Armagnac, avec Saint-Julien, Arouille, Créon, Mauvezin d’Armagnac. Ses descendants vont davantage vivre dans le château de Béroy, au sein de la vicomté qu’à Pardaillan.

  • Sa fille Esclarmonde, unique héritière, épousa un petit-fils de Géraud V comte d’Armagnac (le fondateur de Lagardère) à la condition qu’il prît le nom de Pardaillan : Il s’agit de Roger d’Armagnac devenu seigneur de Pardaillan et vicomte de Juillac. Ses descendants garderont le nom de Pardaillan.
  • Le petit-fils D’esclarmonde et de Roger : Jean I joua un rôle actif au cours des troubles parisiens qui suivirent la défaite française d’Azincourt (1415). Il fut assassiné dans les rues de Paris, ayant été pris pour le dauphin, dit-on, au moment du massacre des Armagnac par les Bourguignons en 1418.

Un descendant hérita de la seigneurie de Panjas,  au sud-ouest d’Eauze et c’est au château de Panjas, que les seigneurs de Pardaillan résidèrent surtout, à partir du XVème siècle.

B – Au XVIème siècle,  les guerres de religion montrent plusieurs membres de la famille dans les différents camps : catholique, autour de Monluc, protestant autour de Jeanne d’Albret et de son fils, futur Henri IV.

1. Dans la branche aînée,

  • Gabriel de Gerderest, baron de Pardaillan est fait prisonnier et égorgé en 1569 par les troupes de Mongommery.
  • Un cadet, Ogier de Pardaillan, seigneur de Panjas, est un chef de guerre réputé de l’armée catholique de Monluc qui parle dans ses « Commentaires » de « Monsieur de Panjas ». Il lutte contre le chef protestant Mongommery lors de sa razzia de 1569, et défend Mont-de-Marsan. Puis, brutalement en 1571, il se met au service du futur Henri IV, jeune  fils de la reine de Navarre (qui avait confisqué les domaines de Pardaillan) et chef du parti protestant. C’est lui (ou son fils), qui en 1589, se heurta à une embuscade du seigneur de Bezolles, du parti catholique,  dans la vallée de l’Osse, au pied de Roques.

Il hérita de la seigneurie et du château de Pardaillan et de la vicomté de Julliac.

2-Dans la branche cadette, des La Mothe-Gondrin,

  • Blaise, lieutenant général commandant en Dauphiné en l’absence du duc de Guise, est assassiné en 1562 lors du siège de Valence (sur le Rhône) par le baron des Adrets et son armée huguenote.
  • Son fils, Bertrand de Lamothe-Gondrin, sénéchal des Landes, est et reste un compagnon de Monluc.
  • Un cousin, Hector de Pardaillan, baron de Gondrin a hérité de sa mère le château de Montespan, en Comminges. Il combat auprès de Monluc qui l’appelle « Monsieur de Montespan ». Son épouse lui apporta la seigneurie d’Antin, en Bigorre. C’est l’ancêtre du marquis de Montespan et du duc d’Antin.

A la même époque (1588), est rédigé le contrat notarié où le seigneur de Pardaillan-Panjas loue (donne en afferme), son château de Pardaillan et ses dépendances à un petit seigneur voisin : le seigneur de Saint-Gresse. Lui-même, résidait principalement à Panjas dont il avait fait restaurer le château incendié par les troupes huguenotes de Mongommery.  Il vend la vicomté de Juillac à son beau-frère en 1588. Un peu plus tard la vicomté va passer aux Pujolé, et en 1596, c’est un parent et voisin : Arnaud de Lavardac, seigneur de Lagardère qui sera tuteur du nouveau vicomte de Juillac encore enfant.

  • Le dernier Pardaillan-Betbésé meurt en 1615, comme son voisin de Lagardère. C’est sa fille Catherine qui hérite de Pardaillan. Elle a épousé en 1611 Henri de Beaudéan de Parabère. Son autre fille Jeanne hérite des terres de Panjas.

C – Les Beaudéan de Parabère, nouveaux seigneurs de Pardaillan sont une famille originaire de Bigorre près de Larreule.

En 1619, le nouveau seigneur loue le château de Pardaillan et ses revenus à un homme de lois de Vic-Fezensac, puis (1626) à un bourgeois de Riguepeu. Les Parabère sont sur plusieurs générations gouverneurs du Poitou, et on n’est pas sûr qu’ils soient jamais venus dans leur baronnie de Pardaillan, dont ils portaient, cependant, fièrement le titre.

  • César Alexandre de Beaudéan, comte de Parabère, baron de Pardaillan en 1702, épouse en 1711 Marie-Madeleine de la Vieuville et vit à la cour de Versailles. Ils auront trois enfants.
  • Leur lointaine cousine, Françoise de Rochechouart, épouse d’un Pardaillan-Gondrin de la branche cadette, marquis de Montespan avait été la maîtresse du roi Louis XIV, une trentaine d’années auparavant, de 1668 à 1680, et était morte peu avant, en 1707.

César Alexandre, « borné d’esprit et de cœur » selon ses contemporains, meurt en 1716. Sa veuve est déjà réputée pour sa beauté, sa vivacité, et ses mœurs peu austères, participe au tourbillon de la Régence, et devient maîtresse officielle du Régent, duc d’Orléans, jusqu’en 1721. Elle organise des fêtes brillantes dans son château d’Asnières et à Boran (dans l’Oise). Elle se retire ensuite et meurt en 1755 dans la plus grande discrétion.

  • Leur fils, Louis-Barnabé, nouveau comte de Parabère émigre au début de la révolution, en 1791. Ses biens sont confisqués et vendus comme biens nationaux.  C’est sa fille, Adélaïde, morte en 1825, mariée en 1799 au baron Paulin de Sancy, qui héritera du nom, non du château. Son fils, Emile, s’intitule baron de Sancy et comte de Parabère. En 1870 il est capitaine de la garde impériale de Napoléon III.

III – Le château

Le site de Betbézé est un promontoire de près de quatre vingt dix mètres de long et trente de large. Les restes du château ont été rasés en plein premier étage. Le site est moins prédestiné à une position forte que Lagardère, et plutôt orienté vers la Baïse. Y avait-il un château auparavant ? Faute d’études et de fouilles on ne sait pas grand-chose de son passé et les restes actuels sont, pour la plupart, difficiles à interpréter…Le château de Lagardère est beaucoup mieux connu.

L’ensemble est orienté nord-ouest – sud-est, avec le château lui-même au nord-ouest, une grande basse-cour à l’est, avec entrée fortifiée au sud-est.

1 – l’entrée

Après des terrassements en forme de bastions, on franchissait un fossé sur un pont, disparu, appuyé sur une construction avec petites meurtrières rondes qui semble dater du XVI ème siècle : sorte de barbacane aux murs de 5 mètres d’épaisseur. On trouve ensuite l’entrée primitive avec une tour-porte ruinée, aménageant un couloir voûté en berceau, sans herse ni machicoulis. Au nord, la tour ronde  semble avoir été construite au XVI ème siècle sur des fondations anciennes.

2 – La basse-cour

C’est une grande esplanade d’environ 55 mètres de long sur 26 à 30 de large, bordée par des murs (courtines) épais et hauts de 5 à 6 mètres, surplombant d’une hauteur double le sol extérieur, où devait se trouver un fossé. Le mur nord-est a visiblement été reconstruit en appareil irrégulier, sans doute en même temps que la tour ronde au cours ou après les guerres de religion.  Une partie s’est écroulée lors d’un tremblement de terre, le 13 août 1967.  Le mur sud ouest comporte un chemin de ronde, avec accès à douze meurtrières situées dans des niches de 1,45 m de large et 1,25 de haut. Ce sont des arbalétrières en croix.

Il ya un puits dans la partie nord de la cour.

3 -Le château

Plan du château

Dans l’axe de l’entrée on trouve les restes d’une tour-porte massive, en bel appareil, ménageant un couloir voûté en berceau brisé. La tour, au dessus, devait avoir plusieurs étages, et ressembler à la tour porte d’entrée de Larresingle.

On en est réduit aux conjectures : Cette porte semble avoir été reliée (aux dires des témoins du XIX°) aux murs nord et sud et au château lui-même. Était-ce l’entrée d’un autre enceinte que la basse cour, protégeant le château de l’angle nord ouest ?

Du château il reste une grosse tour dont les dimensions sont analogues à celle de la grosse tour-sud de Lagardère, et qui devait représenter le cœur de la forteresse ; et ce qui devait représenter la « salle » dont il reste une grande pièce délabrée,  avec une grande fenêtre tardive, au nord-ouest, l’ébauche d’un couloir voûté et quelques murs. Sur le mur nord-ouest, on voit les traces de la base d’une tourelle en encorbellement.

Rien ne permet de préciser davantage : combien d’étages ? Où se tenait le seigneur ? Où étaient les cuisines ? (La cheminée dont on voit les restes contre le mur sud-ouest est sans doute une installation tardive, lors d’un réaménagement des cours).

On sait que dès les dernières années du XVI° siècle, le château a été loué. Il n’est donc plus habité par les seigneurs de Pardaillan. A-t-il été habité par les locataires ? probablement pas, puisqu’ils avaient déjà une habitation, mais il a du être occupé à la manière d’une métairie à vocation agricole, comme la plupart des autres châteaux « affermés » de la région.

Le dernier baron de Pardaillan (Louis Barnabé de Baudéan de Parabère, émigre en 1791. Le château, dont on ne connaît pas l’état, fut alors confisqué et vendu comme bien national. Il a été partagé entre plusieurs  acheteurs et démoli pour récupérer les pierres, peut-être incendié. En 1826 les ruines et la métairie voisine de Matalin ont été achetées par Jules Capuron, dont la famille les possédait encore en 1900.

Bulletin de janvier 2018

Chers cousins, chères cousines

Nous sommes encore en début d’année et il n’est pas trop tard pour adresser à chacun d’entre vous nos vœux les meilleurs. Que 2018, année d’apaisement et de stabilité en principe après des mois d’agitation en matière de politique nationale et internationale, vous apporte des moments de joie et vous garde en bonne santé, autant d’éléments de bonheur.

Que cette année, marquante par l’importance des travaux à lancer, soit belle pour l’association, qu’elle voit se poursuivre le renouvellement indispensable des adhérents, qu’elle favorise la créativité des uns et des autres au bénéfice d’un groupe solidaire et dynamique et qu’elle soit l’objet d’actions de mécénat plus généreuses que les années précédentes.

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Bulletin d’automne 2017

Le 20 septembre 2017

Chers cousins, chères cousines,

Comme à l’accoutumée, nous vous présentons le dernier bulletin de l’année, comportant le compte-rendu de notre assemblée générale du mois d’août et les dernières nouvelles de l’Association.

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Les Cartes

Naissances au nom de LAGARDERE par département, de 1916 à 1990
(total = 1644)

De 1916 à 1990, les naissances au nom de LAGARDERE restent concentrées dans le sud-ouest (Gironde, Landes), mais s’étendent progressivement à davantage de départements.
La région parisienne, correspondait à 4% des naissances de 1916 à 1941.
Elle correspond à plus de 8 % de 1966 à 1990.

  • Gironde 556
  • Landes 298
  • Lot et Garonne 273
  • Région parisienne 92
  • Pyrénées Atlantiques 86
  • Gers 84
  • Var 29
  • Dordogne 25
  • Hautes pyrénées 21
  • Haute Garonne 20
  • (autres départements : < 12 / dept)

 

 

Naissances de 1916 à 1940 Total = 520

Naissances de 1941 à 1965 Total = 623

 

Naissances de 1966 à 1990 Total = 501

Géographie

Les lieux appelés LAGARDERE

1 – Selon les références de l’Institut Géographique National :

Dans le Gers on trouve, outre la commune et son château :

  • un « bois de Lagardère » dans la commune de Bétous, au sud ouest d’Aignan (au XVIII° siècle il y avait une maison indiquée « Laouardère » sur les cartes,
  • un domaine de Lagardère dans la commune de Montégut, près d’Auch,
  • une maison appelée Lagardère dans la comune de Laveraët, au nord est de Marciac, mais au XVIII° siècle, elle s’appelait « Berdoulat ».
  • une maison appelée Lagardère dans la commune de Sarragachies, à la limite sud-ouest du département, mais au XVIII° siècle elle était appelée La Pigna

Dans les Landes

  • les ruines d’une maison dans la commune de Pissos, sur la route de Biscarosse
  • une maison dans la commune de Donzacq
  • un bois de Lagardère, dans la commune de Geloux

En Gironde

  • un hameau dans la commune de Bazas, à l’ouest, sur la route de Préchac,
  • une maison dans la commune de Cours les bains

Dans le Lot et Garonne

  • un hameau de Lagardère dans la commune de Caumont sur Garonne

Enfin dans les Hautes-Pyrénées, le pic de Lagardére, fait la frontière avec l’Espagne…
(à partir du nom du résistant Francis Lagardère)

2 – Selon les Archives départementales du Gers :

  • Lieux-dits des communes actuelles de Betous, Labrihe, Marguestau, Mauroux, Montégut, Sempesserre.
    on trouve la variante Lagouardère à Blaziert, Cravencères, Fustérouau, Panjas, Roquelaure.
  • Sous l’Ancien Régime, il y avait, dans les pays d’Armagnac trois communautés (paroisses) de ce nom : la commune actuelle de Lagardère, Lagardère-Saint-Mont, absorbé par Labarthète, et Lagardère-Betous, qui n’est plus qu’un nom de bois dans la commune de Betous.
  • Les familles LAGARDERE ont pu tirer leur nom de ces localités, mais ont aussi pu être à l’origine de leurs noms. Ainsi à Sarragachies, et à Lavéraët, les lieux-dits actuels Lagardère portaient d’autres noms au XVIII° siècle.